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L’auteur, chirurgien, qui a mené ces enquêtes entre 1995 et 1998 sur quatre continents, présente la toute première explication scientifique relative aux enfants-loups, nourrissons recueillis par une louve. Ses recherches portent désormais sur les antiques manuscrits éthiopiens, thème à haute controverse politique, l’Ethiopie se présentant comme l’unique pays d’Afrique, continent dit de “tradition orale”, qui eût créé et perpétué une écriture – celle de l’Egypte pharaonique étant éteinte.

Au sein des quatre grandes catégories historiques d’enfants sauvages recueillis par une nourrice animale, à savoir, enfants-loups, enfants-singes, enfants-ours et enfants-gazelles, tous les cas de ces deux dernières sont faux, abandonnant la rarissime authenticité à la louve et à la femelle orang-outan. Certes, la forêt fut le plus vaste orphelinat de l’histoire de l’humanité, certes, la louve présente fréquemment un désordre endocrinien, la pseudogestation ou “grossesse nerveuse”, qui pourrait la conduire à allaiter un nouveau-né abandonné dans les bois, toutefois, cette potentialité biologique, qui est formelle, subit souvent le désaveu des archives ou d’une enquête sur le terrain. Un cas présentant une certaine authenticité – un jeune garçon grièvement brûlé lors de l’enfumage de sa tanière, en 1872 – est contemporain de famines majeures: lors, en faisant expirer les parents par millions et en multipliant le nombre d’enfants en état d’abandon, des drames d’une telle ampleur, à l’exemple des guerres, ont favorisé cette potentialité, car l’adoption d’un nourrisson par une louve en état de pseudogestation est un accident statistique relevant de la loi des grands nombres.

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