L’autopsie de la bête du Gévaudan détruit la
littérature à son sujet :
Un loup porteur de polymalformations congénitales
 évincé de la meute, donc incapable de chasser de grandes proies
(Rapport d’autopsie du 20 juin 1767)
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Les données les plus élémentaires de la génétique, de l’embryogenèse et de la chirurgie  ne doivent plus faire considérer cette affaire comme une énigme irrésolue, abandonnée par les historiens aux romanciers et aux cinéastes. La modalité de la genèse des malformations congénitales de ce loup est présente aussi chez l’homme, et il est grand temps de faire cesser la littérature ahurissante à son sujet.